Témoins de miséricorde

Témoignage sur le p. MD Philippe d’Ariane Schwizgebel

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Un artiste de la miséricorde de Dieu !

C’est une grande lumière, une force et un élan formidables que le père Marie-Dominique Philippe m’a apportés, depuis le moment où j’ai eu la grande chance de le rencontrer personnellement.

Je venais de perdre un ami, l’ami avec lequel j’avais choisi de fonder une famille. Nous désirions partager ensemble cette intimité vivante et équilibrée qui permet de construire un foyer heureux. Martin, décédé tragiquement à l’âge de vingt-huit ans – mon âge à l’époque – était un artiste peu banal. Pianiste en fin de formation, passionné de philosophie et poète à ses heures. Tout l’intéressait. Il était toujours en éveil, avec une curiosité prodigieuse. Nos chemins s’étaient croisés alors que nous avions dix-neuf ans et durant ces dix années, nous avons partagé tant de choses, tant de découvertes… Ses nombreuses lectures, la musique qu’il pratiquait et un appétit spirituel très intense avaient développé chez Martin une très grande sensibilité. Cette qualité lui permettait d’être à l’écoute du monde qui l’entourait et qu’il trouvait souvent dur, inhumain, voire tragique ! L’art était alors pour lui comme une réponse lumineuse à cet environnement si difficile. Le répertoire du piano qu’il jouait avec inspiration devenait alors une réponse. Il s’y engageait avec passion !

C’est un regard de grande miséricorde que le père Marie-Dominique m’a apportée, au moment de la mort de Martin, par sa grande proximité, sa douceur si intelligente et son respect profond pour ce que je vivais. Il est venu me rejoindre dans le deuil que je traversais en m’aidant à porter et l’absence de la personne aimée, et toutes les exigences de la vie qu’il me fallait affronter avec courage. Lire la suite »

Témoignage sur le p. MDP de Patricia Vulliet, France

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Prier et aimer

C’est à Châteauneuf-de-Galaure1, en classe de terminale, que j’ai rencontré pour la première fois le père Marie-Dominique Philippe. Il était venu nous donner une session de philosophie. Le souvenir que j’en ai est resté très vif ! Je le vois encore avec son habit dominicain, lumineux, passer au milieu de nous et me souviens également de l’impact qui émanait de sa personne.

Je l’ai retrouvé, bien des années après, lors de plusieurs sessions de philosophie et dans le cadre de la paroisse Saint-François de Sales à Genève, où nous avons pu bénéficier très régulièrement de sa présence si lumineuse. J’ai pu ainsi le rencontrer et recevoir encore de lui l’enseignement de sagesse qui a transformé ma vie.

Parce qu’on avait soif de le rencontrer, il nous attirait comme s’il avait à nous révéler un secret. On allait alors chercher chez lui des réponses à nos questions et ce n’est que rarement qu’il y répondait directement. Sans nous abandonner il ouvrait pourtant en nous comme une porte divine qui nous disposait à découvrir la lumière ultime de notre existence.

Lorsqu’il m’arrivait de lui présenter des situations difficiles, le père Marie-Dominique les vivait avec moi et partageait ma peine. Il m’encourageait à prier et à aimer. Et, en fait, c’est là que je trouvais la réponse à mes questions. Par là, il m’invitait à découvrir que l’expérience de l’amour et de la prière devait progressivement saisir toute ma vie et éclairer toutes mes expériences.

Ouvrez un des nombreux livres du père Philippe et arrêtez-vous au hasard sur une phrase que vous saisirez au vol, vous y découvrirez toujours la sagesse de Dieu ! Combien de fois n’ai-je pas expérimenté cela ? C’est toujours un émerveillement. Le père Philippe était non seulement un maître, un docteur, un père, il était pour moi un sage, un ami de Dieu. Sa présence ne me quitte pas, je le reçois comme un don de la miséricorde de Jésus.

Patricia Vulliet de Longevialle2

Vous pouvez commander le livre « Une Nouvelle Pentecôte d’Amour » aux adresses suivantes:

lagelinotte55@yahoo.fr ou amisdupmdphilippe@orange.fr

1 Petit village de la Drôme, en France, où vécut Marthe Robin et où fut fondé le premier Foyer de Charité.

2 Patricia Vulliet (Gaillard, France) est mère de famille. Elle exerce la profession de chirurgien dentiste.

Témoignage sur le p. MD Philippe du p. Jérémie Schaub, Belgique

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Le secret de la miséricorde

C’est en entrant au noviciat de la communauté des frères de Saint-Jean que j’ai vraiment fait la connaissance du père Marie-Dominique Philippe. Auparavant, lors d’une rencontre, je lui avais fait part de mon désir de consacrer ma vie à Dieu et sa réponse m’avait profondément marqué. Toutefois, je ne savais à peu près rien de lui avant d’entrer dans la vie religieuse, si ce n’est qu’il était le fondateur de cette nouvelle communauté.

Me revient en mémoire l’exclamation d’un compagnon d’internat au lycée : « Imagine : ce vieux dominicain a tellement lu dans sa vie, qu’il en est devenu presque aveugle ! » Peut-être était-ce pour cela que le père portait des lunettes aux verres épais ? C’était émouvant de le voir saisir sa Bible qu’il collait à ses yeux, afin de nous en lire quelques versets dont il allait extraire la lumière pour nous la transmettre.

C’est pendant ma première année de noviciat, qui fut pour le père Marie-Dominique la dernière sur la terre, que j’ai été saisi par son enseignement.Communiquer la lumière, redonner un vrai sens de l’intelligence, la ressusciter quand elle est trop obscurcie par les idées reçues : c’était là une merveilleuse miséricorde faite par le père Marie-Dominique envers tous ceux qui s’approchaient de lui. Et c’est, en effet, la plus grande miséricorde à apporter dans le monde d’aujourd’hui, saturé d’informations et d’opinions étalées sans respect, envahi de slogans répétés sans discernement et, parfois, étouffé par le mensonge.

Comme le Seigneur Jésus, qui n’a pas compté ses forces pour offrir à tous la lumière divine qui rayonne dans chaque parole et chaque geste de l’Évangile, le père Marie-Dominique Philippe s’est littéralement usé pour faire aimer la vérité et communiquer la sagesse dont il était un ouvrier si fidèle. C’est une grande miséricorde que de pardonner le mal commis, d’accueillir celui qui nous a trahis ou blessés, comme le père de l’Évangile avec son fils. Mais c’en est une plus grande encore que de dispenser un enseignement tel celui que nous avons reçu du père Marie-Dominique, dont l’unique intention était de nous rendre plus dociles à la vérité, et, par là de nous faire grandir dans l’amour de Dieu et du prochain. Lire la suite »

Témoignage de Christian Rendu

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Témoignage complet en pdf : tem Christian RENDU

La fulgurance d’une rencontre

C’est à Saint Jodard[1], à la mi-août 1991, que je rencontrais pour la première fois le p. Marie-Dominique PHILIPPE. La nuit était déjà très avancée et vers deux ou trois heures du matin, nous étions encore nombreux à attendre devant sa porte. Cette rencontre qui dura moins d’un quart d’heure a littéralement bouleversé toute ma vie et celle de mon épouse, et ceci pour toujours.

Ce père que nous ne connaissions pas encore, m’a encouragé, cette nuit-là, à réaliser notre désir de nous installer avec notre famille dans un petit village du Beaujolais, à proximité d’une œuvre de la Communauté Saint-Jean que nous connaissions à peine deux mois auparavant. Après lui avoir rapidement exposé qui j’étais et notre souhait, sa réponse fut immédiate : « il faut essayer ! ».

Quelques mois plus tard, nous achetions une maison au centre du village – sans même avoir pu la visiter – et emménagions à Pâques 1992. Lors de notre installation, notre aîné avait huit ans (il est aujourd’hui prêtre) et la sixième, cinq mois. Habitant en Vendée en 1991, ma réorientation professionnelle s’est très rapidement imposée et de façon durable alors que nous étions déjà engagés dans cette grande aventure. Lire la suite »

Témoignage de Maria Christina Hallwachs, Allemagne

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Handicapée, deux regards m’ont fait découvrir l’amour de Dieu

Avec des amis, jeune étudiante, j’ai eu la grande chance de participer à plusieurs camps d’été organisés par la communauté dont le père Marie-Dominique Philippe était le fondateur. C’est par les frères qui portaient la responsabilité de ces camps que j’ai découvert, sans l’avoir encore rencontré, ce prêtre qui avait marqué visiblement tant de personnes.

En 1993, un événement brutal a changé ma vie. Le jour de la Pentecôte, alors que j’étais en vacances avec mes parents en Grèce, en plongeant dans une piscine où il n’y avait pas assez d’eau, je me suis cassée les premières vertèbres. Depuis, je suis en fauteuil roulant, tétraplégique et je respire artificiellement. Le premier mois à l’hôpital, j’ai reçu la visite et le soutien de nombreux amis venus régulièrement de France et de Suisse. Je les avais connus dans le cadre du prieuré Saint-Jean1 de Genève.

Un jour, grand événement ! Visite importante ! J’apprends par des amis que le père Marie-Dominique Philippe désirait venir me rencontrer. Lui qui me connaissait à peine, avait pressenti que j’avais urgemment besoin de soutien. Mon souvenir est intact ! Je le vois encore, sa simple présence, en un instant, a subitement changé ma chambre d’hôpital. Cette chambre neutre et stérile s’est transformée en une petite chapelle, ma table en autel. La messe qu’il me célébrait était d’une totale simplicité, ce qui justement était extraordinaire pour moi. Dans ce lieu, dans cette situation, si particuliers, le père Philippe, sans beaucoup de mots, sans vouloir me diriger, permettait, que ce moment soit simple et unique.

Depuis mon accident, j’étais marquée quasi quotidiennement par des rencontres qui me renvoyaient à la tragédie que je venais de vivre. Sans cesse, elles me manifestaient la différence éclatante entre la vie que j’aurais pu avoir et celle que j’avais maintenant. Tout d’un coup, avec le père Philippe, je faisais une autre expérience. Par sa présence si personnelle et intime, il a su me rencontrer. Il ne me regardait pas comme quelqu’un de malade. Il me regardait tout simplement et je percevais en lui une immense bonté. Lire la suite »

Témoignage du p. Alban Marie

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Témoignage complet en pdf : Témoignage p Alban Marie

Témoignage du p. Alban Marie sur le père Marie Dominique PHILIPPE.

J’ai connu le p. Marie-Dominique PHILIPPE en mai 1983 après une période de discernement qui a duré seulement quelques mois.

Entre décembre 1982 et mai 1983, j’ai fait 3 séjours dans des abbayes bénédictines dont 2 à Solesmes dans le but de discerner ce que le Seigneur voulait pour moi. Lors de mon second séjour à Solesmes, j’ai parlé au père SOLTNER, alors hôtelier, qui m’accompagnait, de cette préoccupation croissante en moi de l’appel à une vie consacrée et d’une certaine attraction intérieure vers la communauté Saint-Jean que je ne connaissais pas mais dont je savais seulement qu’elle était une communauté à la fois contemplative et apostolique fondée par un dominicain, le p. Marie-Dominique PHILIPPE. Le p. SOLTNER a merveilleusement accueilli ma réflexion que je me faisais et il m’a dit très simplement : « Vous savez, cette communauté, c’est quelque chose de merveilleux, de très bien, il faut écrire au p. Marie-Dominique PHILIPPE ».
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Témoignage du père Réginald

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Il y a des hommes qui d’emblée forcent l’admiration et l’étonnement en raison non pas de la crainte qu’ils inspirent mais de la crainte que Dieu semble leur inspirer et qui les établit à tout jamais, malgré leur grandeur, dans une mystérieuse petitesse telle que – apprenant à les connaître – nous n’aurons jamais peur d’être déçus par eux mais bien plutôt peur de les décevoir. Le père Marie-Dominique était de ceux-là. Lire la suite »