Le Sacré-Coeur

Extrait du p. MD Philippe, l’attente du retour du Christ

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L’attente du retour du Christ

S’il n’y a pas dans notre vie le cri de soif, la blessure du cœur et le dépouillement total du Sépulcre, serons-nous vraiment en attente du retour du Christ ? Ne le laisserons-nous pas revenir « comme un voleur » ? Or il ne veut pas venir comme un voleur, il veut être attendu et désiré comme l’Époux…

Père Marie-Dominique Philippe, « J’ai soif »

Extrait du p. MD Philippe, le feu nouveau

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Le feu nouveau

Le « feu nouveau » de la vigile pascale exprime bien cette soif [de Jésus à la Croix]. Marie a dans son cœur cette soif brûlante que Jésus ressuscite pour le Père et pour elle, et qu’il brûle tout ce qui est en elle, non pas pour réaliser une œuvre, mais pour que l’amour soit aimé, qu’il soit pleinement aimé comme il demande d’être aimé.

Père Marie-Dominique Philippe, «J’ai soif »

Extrait du p. MD Philippe, le coup de lance

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Le coup de lance

Jean est témoin de ce grand mystère de la blessure du cœur et, en témoin, il en vit. Il en vit parce qu’il est le fils de Marie. (…)

Le coup de lance ayant eu un tel écho dans le cœur de Marie, il s’imprime, par le cœur de la Mère, dans le cœur de l’enfant. Jean, par Marie et avec elle, offre au Père cette ultime blessure, ces ultimes gouttes de sang et d’eau.

Père Marie-Dominique Philippe, «Mystère de Marie »

Extrait du p. MD Philippe, la prière du Christ

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La prière du Christ

La prière du Christ est ordonnée au sacrifice qui se fera dans le silence. Il faut lire la grande prière sacerdotale du Christ avant de regarder le mystère de la Croix. Notre Seigneur a exprimé d’abord ce qu’il allait vivre, il nous l’a d’abord dit, l’a vécu ensuite dans le silence. La vie du Christ se termine dans un geste d’amour, dans un geste d’offrande, dans un geste d’immolation, de don.

Père Marie-Dominique Philippe,  Notes de conférence

Extrait du p. MD Philippe, le trésor du Coeur de Jésus

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L’offrande du trésor du cœur de Jésus

Il y a à la Croix deux offrandes différentes : l’offrande que Jésus fait de sa vie terrestre dans l’adoration, dans l’holocauste de la Croix, et l’offrande du trésor de son cœur. Car Marie est le trésor de son cœur, elle est le saint des saints dans le cœur du Christ.

Père Marie-Dominique Philippe, «J’ai soif »

Extrait du p. MD Philippe, la source des sacrements

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Le blessure du Sacré-coeur, source des sacrements

Tous les sacrements viennent de la blessure du cœur de Jésus, et tous, et l’Église elle-même, nous communiquent cette surabondance d’amour exprimée par le sang et l’eau ; et donc chacun d’entre nous est né de la blessure du cœur de Jésus. La grâce chrétienne nous lie à cette blessure, nous sommes donc en connaturalité avec elle.

Père Marie-Dominique Philippe, « Suivre l’Agneau »

Extrait du p, MD Philippe, les souffrances qui paraissent inutiles

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Les souffrances « inutiles »

Le sacerdoce royal de Marie consiste en dernier lieu à achever le sacerdoce de Jésus, c’est-à-dire à offrir ce que le sacerdoce du Christ n’a pas offert, cette blessure de surabondance reçue après la mort, cette blessure substantielle du cœur de l´Agneau. C’est peut-être cela que la femme doit réaliser dans l’Église : offrir ce que Jésus lui demande d’ajouter à son offrande, toutes les souffrances qui paraissent inutiles, qui paraissent stériles, toutes les souffrances qu’on aurait pu éviter et qui, de fait, sont les plus terribles. La blessure du cœur de l’Agneau est une surabondance de souffrance. Elle est inutile : Jésus était déjà mort. Or il y a dans le monde d’aujourd’hui quantité de souffrances qui paraissent inutiles.

Père Marie-Dominique Philippe, «L’Etoile du Matin »