Fioretti en français

Fioretti des témoignages, en français nr 3

Publié le Mis à jour le

Fioretti des témoignages sur le père Marie Dominique Philippe

Le livre « Au cœur de l’amour» a été traduit en roumain. Je l’ai offert en 2011 à une adolescente qui se posait les questions de son âge, notamment celles qui concernent la pureté avant le mariage. La lecture de ce livre a produit un véritable changement : la jeune fille avait trouvé des réponses, des arguments fermes. Spontanément, le livre a été proposé par l’adolescente à tout son cercle d’amis, qui attendaient avec intérêt que leur tour de lecture arrive. Passé de main en main, le livre a produit chez tous les lecteurs un grand désir de vivre dans la pureté.

une soeur

En sa présence, un silence joyeux unissait l’assemblée, grande ou petite, et c’était à chaque fois ‘une fête’ lorsqu’il venait dans notre paroisse ! … Ses enseignements, si profonds et pourtant simples à écouter, toujours avec quelques pointes d’humour où les éclats de rires fusaient (!), restent gravés dans mon cœur, tels les béatitudes … Malgré sa petite corpulence, sa pauvreté et son apparente fragilité, le p. Philippe nous transmettait avec une grande vigueur cet amour (Agapé) du Christ, de l’Eglise et de la Vierge Marie.

Brigitte

Au moment de créer la Faculté Libre de Philosophie Comparée, j’ai cherché les meilleurs professeurs qui pouvaient apporter leur concours, leur personnalité, leur science et éventuellement leur sainteté à cette faculté. Le premier que j’ai contacté fut le Père Marie-Dominique Philippe que j’avais eu comme professeur de théologie à l’âge de 20 ans, en 1950, à Québec. Il nous avait fait un cours de philosophie mariale très remarquable. J’ai toujours conservé, depuis cette date, l’idée que si un jour la Providence permettait que l’on mette sur pied une faculté fidèle à l’enseignement de l’Eglise et à Saint Thomas d’Aquin le premier que je contacterais serait le Père Philippe. Je suis allé le voir avec Monsieur de Monléon, le chanoine Roger Verneaux et mon frère Marcel. C’est avec cette petite équipe de départ que nous avons établi le programme de la Faculté. Chacun a eu sa part et le Père Philippe qui était à l ‘époque à Fribourg, venait donner ses cours tous les lundis à Paris. …
Le Père Philippe était trop bon. Il n’était pas soupçonneux parce qu’il avait une âme transparente. Il avait une grande affectivité mais jamais son affectivité n’a dépassé les normes de la correction parfaite et de la bienséance. …. Je n’ai jamais entendu autre chose que la louange pour la sainteté du Père Philippe et pour sa pédagogie du bien des âmes. Quand il enseignait Aristote il cherchait le bien des âmes, quand il enseignait le beau c’était également pour préfigurer la Béatitude… Tout ce qu’il faisait était orienté dans ce sens. Rien n’était en lui petit, mesquin et vulgaire.

André Clément

Lire la suite »

Fioretti en français nr 2

Publié le Mis à jour le

J’ai rencontré le Père Philippe pour la première fois lors d’une messe privée pour les Soeurs. J’ai été assez impressionnée par sa dévotion intense et visible pour l’Eucharistie, le Corps et le Sang de Notre Seigneur. Au moment où il consacrait l’hostie avec une voix forte et qu’il la regardait en adoration, il la garda élevée pour que nous puissions adorer un moment. A cet instant, j’ai une expérience spirituelle que je crois était la puissance et la grâce du Saint Esprit venant tout droit du Corps du Christ présent dans l’hostie et remplissant mon cœur et mon âme avec une telle intensité que je commençais à trembler et qui me laissa dans la crainte. A ce moment-là, je pensais que le père Philippe devait être quelqu’un de très saint pour que puisse se produire une telle expérience. Ceci se passa il y a maintenant 10 ou 15 ans.

Ida, USA

J’aimerais mentionner ce que le Cardinal Vidal, Archevêque Emérite de Cebu (Philippines), m’avait dit une fois avec insistance lors d’un entretien personnel. Lire la suite »

Fioretti en français nr 1

Publié le Mis à jour le

Je lui ai dit que j’avais lu les Trois sagesses et que grâce à ce livre je m’étais « senti intelligent » à sa lecture et il m’a pris le bras et m’a dit de sa voix cassée qui raisonne encore à mes oreilles « C’est normal c’est la vérité ».

Philippe

Une Missionaire de la charité a été témoin de la rencontre entre le père et sr Nirmala, leur supérieure générale, à Rome, pour la béatification de mère Teresa. Lire la suite »