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Témoignage d’un frère, Algérie

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Extraits :

 » J’oserais dire que le père Marie-Do m’est toujours apparu (et ce bien avant que j’entende parler des frères de St Jean) ainsi qu’aux milliers de personnes en recherche, ou assoiffées de Dieu, qui ont eu la grâce de le rencontrer, de participer à une de ses messes ou d’assister à une de ses conférences, comme un des plus grands témoins et dons de Dieu pour l’Eglise et pour notre humanité du XXème siècle ouvrant au IIIème millénaire. D’une envergure similaire à celle du pape Jean-Paul II ou de Mère Teresa. Et je crois que c’est l’impression qu’il faisait partout comme mère Teresa ou le pape Jean Paul II : des êtres exceptionnels et des vies totalement données à Dieu et rayonnant partout sa miséricorde et son amour pour les âmes.

Il est aussi l’homme de Dieu, le prêtre, le guide spirituel, le prédicateur et l’enseignant, le maître de sagesse, le disciple du Christ, son apôtre et son prophète, le plus extraordinaire que j’ai jamais pu connaître. Tout en lui respirait la pureté, la présence et le don de Dieu, son amour, sa miséricorde et sa lumière.

C’était un homme immergé en Dieu, dans l’amour, la ferveur, la sagesse et la miséricorde de Dieu, et ce presque continûment, quelle que pût être son extrême fatigue. Il n’avait pas une minute à lui. Il était donné à Dieu et voué aux âmes, comme asservi à leur service, en tant que témoin et instrument de Dieu et de sa Miséricorde, et ce tous les jours, sans interruption, sans répit, depuis tôt le matin jusque très tard dans la nuit. Pour le salut ou même le réconfort d’une âme à l’hôpital ou en asile psychiatrique, il pouvait voyager toute une nuit entre deux ministères, retraites ou conférences, traverser toute la France pour une âme dans le besoin alors que son emploi du temps était surbooké. Lire la suite »

Témoignage de Daphné, de Belgique

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J’ai connu le père Marie-Dominique dans la dernière année de sa vie, en 2005-2006 lorsqu’il se rendait encore courageusement un week-end par mois au prieuré de Genève, pour y donner des enseignements philosophiques et mystiques aux paroissiens et amis rassemblés pour l’écouter.

A ces occasions, ainsi que lors de quelques passages à St Jodard cette même année, j’eus la très grande chance de le rencontrer plusieurs fois seule… J’avais 20 ans, j’avais soif d’absolu et grâce à ces rencontres, cette soif m’habite toujours aujourd’hui je pense… Lorsque je me retrouvais face à cet homme usé par le temps, je voyais le travail de sagesse que réalise une vie consacrée à Dieu, à l’Amour, à la Vérité. Lire la suite »

Témoignage d’un prêtre, de Hollande

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La première rencontre avec le Père Marie-Dominique date de 1999, pendant un Triduum. J’ai eu l’occasion de lui parler et de me confesser. Ce qui me reste toujours de cette rencontre: son humilité et sa présence humble mais forte et une ouverture pour l’au-delà. En priant avec lui, il m’a réconforté dans la confiance en Dieu et en moi-même appelé par Lui malgré mes limites et mes péchés. J’étais aussi touché par sa présence fraternelle, chaleureux et très respectueux. Lire la suite »

Témoignage d’une soeur, d’Italie

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Ma première rencontre avec le père Marie Dominique Philippe a été à travers le livre « Sulle tracce dell’agnello » qui est la traduction en italien de « Suivre l’agneau ». J’étais en recherche de vraie nourriture pour ma vie chrétienne…je voulais aller plus loin et en vivre toujours plus. Dans le milieu chrétien où je me trouvais il y avait tellement de dévotion que j’en avais horreur ! Une amie me donne ce livre et j’y ai trouvé la vraie lumière pour toute ma vie ! Vie humaine et chrétienne…et pas seulement ce que je cherchais, même ce que je ne cherchais pas, mais qui était au plus intime et profond de moi-même. Tout était simple, tout clair, limpide, tout pur… Cela a mis tout en ordre dans ma vie, et plus profondément et « pratiquement » m’a changé la vie. Lire la suite »

Témoignage de Tina, des Philippines

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 (traduction)

Je m’appelle Tina, je suis oblate de Saint Jean résidant à Manille. J’ai rencontré la Communauté à Taiwan et je connais ses membres depuis de nombreuses années (depuis 1995). Je peux dire que le père Marie Dominique Philippe est un parfait modèle de ce que représente un homme de Dieu. Pour moi, c’est un saint. Je lui dois, par son enseignement plein de vie et de vérité, pour moi comme pour les autres oblats, ce que les gens voient en moi, spécialement en ce qui concerne ma foi, et la seule chose que je sais, c’est que c’est un don de Dieu. Lire la suite »

Témoignage de Brendon, Nouvelle Zélande

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(traduction)

Il en faut beaucoup pour me faire quitter ma zone de sécurité. Il m’en faut encore plus pour voyager de l’autre côté du globe, mais l’attraction qu’ont exercé sur moi la vie et les enseignements du P. Philippe était telle qu’elle m’a fait parcourir les 18 000 km qui séparent la Nouvelle-Zélande de la France où j’ai demeuré les deux dernières années de sa vie (2004-2006).

Cela faisait plusieurs années que je cherchais un lieu où chercher la vérité, car un sage m’avait dit un jour qu’elle me rendrait libre. Les endroits sur lesquels je m’étais penché n’étaient que des établissements dispensateurs de conclusions que les élèves étaient censés mémoriser et synthétiser, répétant ainsi ce que d’autres avaient préalablement affirmer, au lieu de redécouvrir par soi-même le réel dans sa totalité, source dynamique qui mène à la vérité. Le P. Marie-Dominique a été le seul enseignant que j’ai pu rencontré qui me propose une école, non pas centrée sur sa personne, mais sur la réalité et la recherche du meilleur chemin pour découvrir la vérité, à l’école du monde qui nous entoure et à celle du Christ, le seul vrai maître. Lire la suite »

Témoignage d’une soeur, du Brésil

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Le premier contact que j’ai eu avec le père Philippe c’était à travers son livre ‘Les Trois Sagesses’. J’avais 17 ans et je venais de commencer l’Université. Je me posais beaucoup de questions sur la vocation, sur l’existence de Dieu, sur la vérité et la valeur de la vie et j’ai trouvé les réponses à mes questions en lisant ce livre qui n’était pas traduit en portugais, et que je devais faire beaucoup d’effort pour le lire en français, mais je n’arrivais pas à arrêter de le lire. Ce qui a été le plus curieux, c’était le fait que cet homme qui parlait mon langage, qui répondait à mes questions, était né en 1912, donc il était beaucoup plus vieux que moi. Son intelligence si profonde et pure m’a fait l’aimer même sans le connaître.

L’an 2000, en allant aux JMJ avec le Pape Jean Paul II, j’ai reçu la proposition des frères de Saint Jean de participer à une retraite prêchée par le père Philippe, à Saint Jodard. Mon admiration pour lui était si grande que je n’ai pas hésité à rater quelques semaines de cours à l’Université pour pouvoir aller en France l’écouter. C’était la première fois que je le voyais et sa joie, sa limpidité, sa pauvreté m’ont extrêmement marquée. En écoutant ses prédications, j’avais l’impression que la Vierge Marie était là avec lui, en le voyant célébrer la messe je touchais un peu son intimité avec le Père des Cieux, tout à coup la vie du ciel, jusqu’à présent un peu abstraite pour moi, est devenue réelle. Lire la suite »