Mois: mars 2019

Extrait du p. MD Philippe, la source des sacrements

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Le blessure du Sacré-coeur, source des sacrements

Tous les sacrements viennent de la blessure du cœur de Jésus, et tous, et l’Église elle-même, nous communiquent cette surabondance d’amour exprimée par le sang et l’eau ; et donc chacun d’entre nous est né de la blessure du cœur de Jésus. La grâce chrétienne nous lie à cette blessure, nous sommes donc en connaturalité avec elle.

Père Marie-Dominique Philippe, « Suivre l’Agneau »

Extrait du p, MD Philippe, les souffrances qui paraissent inutiles

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Les souffrances « inutiles »

Le sacerdoce royal de Marie consiste en dernier lieu à achever le sacerdoce de Jésus, c’est-à-dire à offrir ce que le sacerdoce du Christ n’a pas offert, cette blessure de surabondance reçue après la mort, cette blessure substantielle du cœur de l´Agneau. C’est peut-être cela que la femme doit réaliser dans l’Église : offrir ce que Jésus lui demande d’ajouter à son offrande, toutes les souffrances qui paraissent inutiles, qui paraissent stériles, toutes les souffrances qu’on aurait pu éviter et qui, de fait, sont les plus terribles. La blessure du cœur de l’Agneau est une surabondance de souffrance. Elle est inutile : Jésus était déjà mort. Or il y a dans le monde d’aujourd’hui quantité de souffrances qui paraissent inutiles.

Père Marie-Dominique Philippe, «L’Etoile du Matin »

Extrait du p. MD Philippe, Marie, source de vie

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Marie est source de vie

Puisque nous sommes nés de la blessure du cœur de Jésus et qu’il nous donne son amour, nous devenons, nous aussi, source de vie dans l’Église. Marie est source de vie, source maternelle ; et Marie est l’archétype, elle est l’exemple. À la Croix, Marie devient source de vie pour Jean, elle enfante Jean à la vie divine avec Jésus, par Jésus, pour le Père ; et l’Église à sa suite est source de vie. Or l’Église, c’est nous, c’est chacun d’entre nous, lié à Marie dans notre sacerdoce royal et membre du Christ. Le sacerdoce royal des fidèles fait de chacun de nous une source de vie pour le prochain.

Père Marie-Dominique Philippe, « Suivre l’Agneau »

Extrait du p. MD Philippe, la mesure de nos actes de charité

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La mesure de nos actes de charité

Si donc nous devons nous aimer les uns les autres comme Jésus nous a aimés, et si le cri de soif exprime d’une manière ultime l’amour de Jésus pour nous, comprenons que chacun de nos actes d’amour, de charité, a sa mesure dans le cri de soif du Christ et la blessure de son cœur. Quand comprendrons-nous cela ? Quand comprendrons-nous que chacun de nos actes de charité fraternelle est mesuré par le cri de soif de Jésus, c’est- à-dire tend à être un acte d’amour pur au-delà de tout ce que nous pouvons faire ?

Père Marie-Dominique Philippe, «J’ai soif »

Fragmenty pism ojca MD Philippe: Serce Dobrego Pasterza

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Serce Dobrego Pasterza

Poznajemy miłość po upodobaniu, po tym, że jesteśmy w stanie ponieść ofiarę dla tego, którego kochamy. Na krzyżu, Dobry Pasterz daje nam poznać miłość, jaką ma do swoich owiec. Dobry Pasterz, Oblubieniec, daje poznać miłość, jaka ma dla swojej oblubienicy. Daje swe życie, woli swoją oblubienicę nad życie ziemskie i dlatego zgadza się mieć serce zranione, złamane. To dlatego zgadza się umrzeć.

Ojciec Marie Dominique Philippe, Notatki z konferencji

Extrait du p. MD Philippe, le coeur du Bon Pasteur

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Le cœur du Bon Pasteur

On connaît l’amour par la préférence, [par] ce qu’on est capable de sacrifier pour celui qu’on aime. À la Croix, le Bon Pasteur fait comprendre l’amour qu’il a pour ses brebis. Le Bon Pasteur, l’Époux, fait comprendre l’amour qu’il a pour son épouse. Il donne sa vie, il préfère son épouse à sa vie terrestre, et c’est pour cela qu’il accepte d’avoir un cœur blessé, brisé. C’est pour cela qu’il accepte de mourir.

Père Marie-Dominique Philippe, «Notes de Conférence »

Fragmenty pism ojca MD Philippe: Strumienie wody zywej

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Strumienie wody żywej

Możemy zrozumieć strumienie wody żywej na dwa sposoby, można je odnieść zarówno do Chrystusa, jak i do tego, który wierzy w niego. Pierwsze źródło, to Jezus, to Jezus, na krzyżu, jest źródłem. To, co oznajmia publicznie w świątyni, znajdzie swoje wypełnienie na krzyżu. Ogłasza to w klimacie walki, w momencie, w którym manifestują się wszelkie opozycje, a jego słowa mają charakter prorocki, aby oznajmić to, co stanie się na krzyżu. Święty Augustyn doskonale to zrozumiał mówiąc, że rana serca Jezusa jest źródłem wszystkich sakramentów i Koościoła.

Ojciec Marie Dominique Philippe, Iść za Barankiem