Mois: janvier 2018

Lettre de Francette MEANEY PHILIPPE aux accusatrices et aux détracteurs

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L’enquête contradictoire rejetée par l’institution ecclésiale progresse discrètement. De nombreux constats vérifiables montrent les abus des accusatrices et des détracteurs du p. Marie-Dominique PHILIPPE comme les vraies victimes de ces accusations iniques.

4 ans après le dépôt de la supplique au St Père, la lettre de Francette MEANEY, nièce du p. Marie-Dominique PHILIPPE, envoyée personnellement fin 2017 aux principales accusatrices et détracteurs montre les conséquences désastreuses pour l’Eglise et ses fidèles de ces agissements.

Il est opportun de rappeler que les accusations concernant le p. Thomas PHILIPPE sont apparues le mois suivant la diffamation du fr Thomas JOACHIM, Prieur général de la Congrégation St Jean, avant d’être divulguées en mars 2015  par les responsables de l’Arche. Ces accusations rappellent l’effet d’entraînement inéluctable dans ce type d’affaire.

Cette lettre montre concrètement la lourde responsabilité de certains évêques français dans la promotion de ces accusations calomnieuses.

Les premières réponses reçues à cette lettre confirment les abus des principaux détracteurs en précisant comment ils ont détourné certains témoignages qu’ils avaient eux-mêmes provoqués.

Le p. Marie-Dominique PHILIPPE comme son enseignement ne peuvent être tenus pour responsables des comportements déviants avérés de certains frères (cf. Note d’information n°4).

L’exemplarité des disciples les plus fidèles comme leur très belle fécondité malgré la durée de l’épreuve constituent un premier désaveu cinglant à ces calomnies.

Lettre Francette MEANEY

 

Du p. MD Philippe, la lumière et l’amour

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Commentaire de la première Épître de saint Jean

La lumière et l’amour

Et telle est l’annonce que nous avons entendue de lui et que nous vous rapportons : Dieu est lumière.

Voilà la première grande affirmation. Au terme de l’Épître, Jean dira : « Dieu est amour ». Toute l’Épître se trouve donc enveloppée par ces deux grands aspects, ces deux grandes affirmations : « Dieu est lumière », « Dieu est amour ». …

Nous est donc montrée ici l’exigence de cette lumière : nous devons regarder bien en face le mystère de la vérité, puisque nous devons être des enfants de lumière….

Pour pouvoir être en communion les uns avec les autres, et pour pouvoir être en communion avec Jésus, il faut marcher dans la lumière, dans cette lumière de la foi.

Père Marie-Dominique Philippe, Notes de conférence 1988

Du p. MD Philippe, la joie de Jean

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Commentaire de la première Épître de saint Jean

La joie de Jean

Et cela, nous l’écrivons, nous, pour que notre joie soit en plénitude.

C’est très touchant : la joie de Jean, c’est de communiquer tout ce que Dieu lui a donné, et de le communiquer pleinement, sans restriction. Parce que s’il communiquait avec une restriction, ce ne serait plus une communication de la sagesse. La joie de Jean, c’est de communiquer, de donner gratuitement comme tout a été reçu gratuitement. C’est très solennel et très simple. N’est-ce pas cela, le caractère de la charité fraternelle ? C’est très solennel, cela donne une dignité : il n’y a pas de laisser-aller dans la charité fraternelle, il y a une très grande dignité, et une très grande simplicité. Cela, c’est le propre de la charité fraternelle.

Père Marie-Dominique Philippe, Notes de conférence 1988

Du p. MD Philippe, la révélation du Verbe

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Commentaire de la première Épître de saint Jean

L’origine de la Révélation du Verbe

C’est une hypothèse, mais je crois que Jean, ayant reçu la révélation du Verbe de Dieu [à Patmos], a pu alors communiquer ce que Marie lui avait communiqué. C’est ce qui est communiqué dans le Prologue de l’Évangile : la vision de Marie au pied de la Croix sur Celui qui est son Fils bien-aimé. Elle découvre le Verbe. Jésus à la Croix est victorieux ; et Marie, qui est la Reine des prophètes, a vu avant Jean, à travers le mystère de la Croix, la grande révélation du Verbe. Elle l’avait sûrement communiquée à Jean, mais c’était un secret, Jean ne pouvait pas le dire. Et l’Apocalypse, j’allais dire, a libéré Jean de son secret, puisque l’Apocalypse se fait par la médiation de Marie et que l’Apocalypse est proclamée à tous, à toute l’Église. C’est pour cela que cela m’intéresse beaucoup. Cela me semble donner la solution à ce que tous les exégètes ont cherché éperdument : d’où venait le λόγος johannique. C’est beaucoup plus simple, et c’est beaucoup plus divin : cela vient du cœur de Marie, et de cette révélation apocalyptique.

Père Marie-Dominique Philippe, Notes de conférence 1988

Du p. MD Philippe sur la première Epître: l’unité des chrétiens

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Commentaire de la première Épître de saint Jean

L’unité des chrétiens

Tout chrétien devrait, dès qu’il se trouve avec d’autres chrétiens, comprendre que ce qui les unit est infiniment plus fort que ce qui les différentie. Si nous avions la foi, et une foi vivante, nous comprendrions tout de suite que ce qui fait l’unité entre les chrétiens, c’est le mystère de Jésus : il est donné à chaque chrétien par le baptême. Et cela fait que les chrétiens sont unis entre eux d’une manière infiniment plus forte que leurs diversités sociales, culturelles, ou du point de vue de leurs qualités humaines, individuelles. Tout doit être relativisé par cet absolu de la communion, de la κοινωνία, dans l’amour divin, dans l’Esprit Saint….

La première Épître de saint Jean est donc la charte de la charité fraternelle, qui forme une communauté. Le chrétien vit en communauté.

Père Marie-Dominique Philippe, Notes de conférence 1988

Du p. MD Philippe sur la première Epître: le Verbe

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Commentaire de la première Épître de saint Jean

La Révélation du Verbe

Jean parle ici du Verbe, du Verbe de vie. Si ce Prologue a été écrit en premier, ce n’est donc pas étonnant qu’on le trouve ici, comme dans le Prologue de l’Évangile. Et vous savez bien qu’il y a encore un écrit antérieur où saint Jean nous parle du « Verbe » : c’est dans l’Apocalypse, au chapitre 19. Mettez toujours ces trois lieux en parallèle, parce qu’ils s’éclairent mutuellement. Relisons l’Apocalypse (19, 11-16) : « Et je vis le ciel ouvert ; et voici un cheval blanc, et celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véridique, et c’est avec justice qu’il juge et fait la guerre. Ses yeux sont une flamme de feu, et sur sa tête de nombreux diadèmes, il a un nom écrit que personne ne sait, sinon lui ; il est revêtu d’un manteau trempé dans le sang, et le nom dont il s’appelle est : le Verbe de Dieu… »

Je crois que c’est la première vision de saint Jean sur le Verbe de Dieu. C’est très intéressant. C’est Jean qui, en voyant la gloire de Jésus, en contemplant Jésus glorieux, le voit comme ce cavalier sur le cheval blanc, et inscrit sur lui : « le Verbe de Dieu ». Il ne faut jamais oublier cela. En second lieu, c’est dit ici, dans le Prologue de cette épître, et en troisième lieu dans le Prologue de l’Évangile.

Père Marie-Dominique Philippe, Notes de conférence 1988

Extrait du p. MD Philippe : l’Esprit demeure sur Jésus

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L’Esprit demeure sur Jésus

J’ai vu l’Esprit tel une colombe descendre du ciel et demeurer sur lui.

L’Agneau appelle la Colombe. Cette première Pentecôte n’est-elle pas aussi comme la figure de la dernière? La « Pentecôte d’amour » n’est-elle pas comme celle-là? N’oublions pas que, dans l’économie divine, ce qui est premier est aussi ultime. Nous, nous pensons toujours à la Pentecôte charismatique, montrée dans les Actes des Apôtres, parce qu’elle fait du bruit, tandis que la Pentecôte qui nous est montrée ici ne fait aucun bruit: elle se réalise au désert, dans la plus grande douceur, à travers le mystère de l’Agneau et le mystère de la Colombe. (…)

Il s’agit vraiment d’un don plénier. Ce n’est plus la Pâque, le passage de Dieu, le passage de l’Esprit. Non, c’est l’Esprit qui demeure sur l’Agneau, parce qu’en Jésus l’Esprit est chez lui ¬alors il demeure.

Père Marie-Dominique Philippe, Suivre l’Agneau