Extrait du livre « Une Nouvelle Pentecôte d’Amour », le Christ est puissance de Résurrection

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Le Christ est vraiment une puissance de Résurrection.

Jésus peut, par sa miséricorde toute-puissante de Fils bien-aimé du Père, être là pour panser nos blessures et se servir de ces blessures pour nous donner un cœur nouveau, un esprit nouveau, une sensibilité nouvelle, pour nous donner un nouvel élan de vie1.

Frédéric Tavernier-Velas – La théologie du père Philippe n’est pas une théologie rationnelle. Pourtant, il est un des meilleurs connaisseurs de saint Thomas d’Aquin. Il aurait pu être séduit par cette clarté intelligible de la théologie scientifique de l’Aquinate. Beaucoup de ceux qui s’y intéressent s’y arrêtent, mais la majorité l’ignore, en Occident comme en Orient. Mais il y avait autre chose dans le cœur du père Philippe. Il y avait dans sa théologie comme un souffle patristique assumant la théologie scientifique sans s’y arrêter. Cette citation nous révèle le cœur de l’ami de Jésus qui ne pouvait stopper son élan sans atteindre le principe, ce au-delà de quoi on ne peut pas aller. Or le principe, pour nous, c’est Jésus. Nul ne découvre le Père que par moi2, disait Jésus. Jésus est la Source, le Chemin, la Vérité et la Vie. On ne va pas à Jésus par le seul chemin de l’intelligibilité, si grande et limpide soit-elle. C’est pourquoi, dans la tradition orthodoxe, la théologie s’accomplit dans la théologie mystique. C’est cela que l’on voit dans l’enseignement du père Philippe. Ses grands traités de théologie mystique demandent à être redécouverts. Le Mystère du Christ crucifié et glorifié, Le Mystère de Marie, Suivre l’Agneau, Un feu sur la terre, et ses innombrables conférences de théologie spirituelle.

Le père Philippe était tourné vers le Christ, cherchant sans cesse à vivre en lui, pour lui, de lui. Si le père Philippe philosophe était tellement tourné vers l’expérience (on devrait dire les grandes expériences humaines), le père Philippe théologien était tourné vers le Christ en sa personne. Il cherchait sans cesse à se mettre à l’écoute de l’Esprit du Christ (le Souffle saint) pour qu’il le conduise, le conseille, le corrige, l’éclaire, le console… Alors nous comprenons mieux la puissance de ces paroles que nous venons de lire ! Elles ont la force de l’expérience spirituelle. Le Christ est vraiment une puissance de résurrection. Si nous mourrons avec lui, avec lui nous vivons3 ! Je suis la Résurrection4.

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lagelinotte55@yahoo.fr ou amisdupmdphilippe@orange.fr

1 Marie-Dominique Philippe, o.p., conférence spirituelle, novembre 1991.

2 Jn 14, 6

3 Rm 14, 8

4 Jn 11, 25