Mois: août 2014

Testimonio de una hermana, Mexico

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Doy gracias a Dios de haber escogido como instrumento para fundar la Comunidad San Juan al padre Philippe y en unidad con Hna Alix fundar la rama Contemplativa de las Hermana de San Juan.

Yo siempre he confiado en la Misericordia de Dios y mi confirmacion a esta Misericordia de Dios es el haber encontrado a el padre Philppe que fue verdaderamente un testimonio de Caridad y Misericordia para mi.

Tuve la gracia de haber estado en St. Jodard 2 años por lo cual pude tener grandes bendiciones estando cerca del padre, para recibir sus cursos, participar en sus misas que eran algo muy especial pues en ello se manifestaba el gran fervor del padre a la Santa Eucaristia y tuve la gracia del Santo Sacramento de la Reconciliacion que me permitio recibir su ayuda y consejos de nuestro padre y tambien en ocaciones recibir sus capitulos muy hermosos que nos invitaban  a ir mas hacia el Padre. Lire la suite »

Texte de sr Alix, Rencontre de Genève, 2008

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Texte de sr Alix, écrit pour la Rencontre de Genève, février 2008 :

de sr Alix pour rencontres Genève 2008

Dernière homélie du p. MD Philippe, le 20 juillet 2006

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 Homélie du 20 juillet 2006

Saint Elie

Lc 9, 28-36

Ce grand mystère de la Transfiguration est à la fois un mystère de silence et un mystère de lumière. Les Apôtres ont été entraînés par Jésus, ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient, c’était Jésus qui les entraînait. N’oublions pas que quelquefois, dans nos oraisons, c’est ce qui arrive : on est entraîné par Jésus, et comme des enfants, on est conduit là où on ne veut pas aller. Les Apôtres sont conduits par Dieu lui-même, et c’est un mystère de présence, un très grand mystère de présence. A certains moments de notre vie, nous avons besoin de cette présence. Et Marie nous y conduit, elle nous a choisis pour cela, mais elle sait bien que c’est par elle que cette présence se fait si forte : la présence de celui qui est envoyé par le Père pour être notre lumière, pour être notre force, pour être celui qui nous apprend à aller jusqu’au bout de ce que le Père réclame de nous. C’est grâce à Marie et c’est par elle que nous avons cette force, qui n’est plus de nous mais qui vient de l’Esprit Saint, et qui nous permet de réaliser pleinement ce que Dieu réclame de nous, d’être tout à lui. Lire la suite »

Photos du p. MD Philippe, à Patmos 1995, nr 2

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Patmos 1995
Patmos 1995
Patmos 1995
Patmos 1995

Photos du p. MD Philippe, à Patmos 1995

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Patmos 1995
Patmos 1995
Patmos 1995
Patmos 1995

Témoignage d’André de Muralt, Professeur d’Université, Suisse

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Entretien avec André de Muralt

Qu: Quand avez-vous rencontré le p. Marie-Dominique Philippe?

A de Muralt: Je ne sais plus exactement la date, ce devait être au début des années 50, je faisais mes études philosophique à Lausanne avec le Professeur Pierre Thévenaz, spécialiste connu de la phénoménologie husserlienne, ami de Paul Ricoeur, qui, après sa mort, a accepté de reprendre la direction de ma thèse sur la phénoménologie, parue en 1958 aux PUF. Le père Philippe était un remarquable aristotélicien et thomiste, ce qui m’attirait beaucoup, car je voulais me former en philosophie et en théologie médiévales, ce que ne pouvait m’apporter Pierre Thévenaz.

Qu: Le père Philippe vous a donc introduit dans l’aristotélisme et la théologie catholique?

A de Muralt: Oui, les deux à la fois. J’ai suivi ses nombreux cours et conférences. Que j’ai trouvé extraordinaires, vivants, passionnants, pleins d’humour aussi. Il m’a amené à lire Jean de Saint Thomas, en quoi je lui suis très reconnaissant, j’ai passé quinze ans à peu près à étudier le Cursus philosophique de Jean de Saint Thomas, c’était sans doute la meilleure manière d’entrer dans l’aristotélisme, quoi qu’il paraisse. Car ce sont des commentaires très profonds de l’œuvre d’Aristote, qui non seulement pénètrent la pensée d’Aristote, mais l’enrichissent de tout l’apport thomasien et la confronte aux interprétations souvent déformantes des certaines pensées médiévales (Scot, Occam). Exactement ce que je cherchais.

Mais le père Philippe était au fond un prêcheur. C’était là sa vocation première, qui l’a amené à la dernière forme qu’a pris sa vie spirituelle: la création et la direction de la Communauté de Saint Jean. (…)

Qu: Quand vous le suiviez, où le rencontriez-vous?

A de Muralt: A Lausanne d’abord, où je lui ai été présenté par un ami, Jean Perrin. Le père Philippe donnait ses conférences chez un couple lausannois, les Pittet. C’était un groupe assez nombreux, très fidèle, car ses conférences ont bien duré deux ans, je pense. Lire la suite »