Mois: avril 2014

Photo du p. MD Philippe, p Thomas Philippe, avec le pape Jean Paul II, 1984

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p MD Philippe, p Thomas Philippe, Jean Paul II, janvier 1984
p MD Philippe, p Thomas Philippe, Jean Paul II, janvier 1984

Intervention du p. Benoit J., Rencontre de Genève

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Samedi 23 février 2008

Le père Marie-Dominique Philippe,
un homme d’ouverture et de miséricorde

Lorsque m’a été demandée une contribution pour les 1res Rencontres de Genève, j’ai aussitôt proposé de m’exprimer sur le thème de la miséricorde qui m’a toujours semblé tellement central dans tout l’enseignement que le père Marie-Dominique Philippe nous a transmis. Je me suis d’ailleurs souvent dit que si, par malheur, il devait m’arriver un jour d’oublier tout ce que j’ai reçu de lui, j’aimerais au moins pouvoir me souvenir à tout jamais de la manière si radicale dont il nous rappelait constamment l’absolu de la miséricorde, tel qu’il doit s’inscrire profondément dans notre vie chrétienne. Le père Philippe m’apparaîtra toujours comme étant, par excellence, l’apôtre de la miséricorde et, par le fait même, comme un homme d’une extraordinaire ouverture. (…)

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Photos du p. MD Philippe avec le pape Jean Paul II, 1980-1981

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Jean Paul II et p MD Philippe, 1981
Jean Paul II et p MD Philippe, 1981
Jean Paul II et p MD Philippe, 1980
Jean Paul II et p MD Philippe, 1980

Photos du p. MD Philippe avec le pape Jean Paul II, 1980

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Congrès des familles, France, novembre 1980
Congrès des familles, France, novembre 1980
Congrès des familles, France, novembre 1980
Congrès des familles, France, novembre 1980

Notes de lecture du p. MD Philippe, sur la miséricorde

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Sur la miséricorde

La miséricorde, en cherchant toujours à soulager la pauvreté, la misère de l’autre, ajoute à la charité fraternelle une surabondance. Saint Vincent de Paul est un exemple merveilleux de cette ardeur à aider l’autre, à le soutenir dans sa misère. Cette misère, au lieu de nous faire nous éloigner, nous attire. En réalité, ce n’est pas la misère qui nous attire ; c’est le visage du Christ qui a voulu prendre la place du plus misérable pour nous attirer plus, et c’est en ce sens-là que saint Vincent de Paul aimait à voir Jésus dans la physionomie et le regard du pauvre. Et c’est la pauvreté du Christ crucifié qui lui permet d’être miséricordieux à l’égard de tous les hommes d’une manière absolue. Il n’y a plus d’exclusion, tout le monde peut recevoir la miséricorde du Christ crucifié à la Croix ; elle est vraiment donnée universellement, et en même temps la miséricorde doit toujours être une charité très personnelle, parce qu’elle regarde en chacun sa misère et que la misère met toujours en lumière la pauvreté individuelle de chacun, sa pauvreté caractéristique. C’est bien à l’égard de la pauvreté caractéristique de la personne qu’on doit être le plus miséricordieux. (…)

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Photo du p. MD Philippe avec le Cardinal Wojtyla

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Avec le Cardinal Wojtyla, 1975
Avec le Cardinal Wojtyla, 1975

Témoignage du p. Michel Marie Zanotti-Sorkine

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(Extrait de la préface du livre, « A l’âge de la lumière »

– Vous connaissez le père depuis longtemps? Me lance-t-il en plein virage à 90 à l’heure.

– Depuis plus de vingt ans. J’étais alors à Paris, consacrant le meilleur de mon temps à la musique, chantant de cabaret en cabaret.

– Et alors ? Poursuit-il, enthousiaste, en freinant sans raison à l’entrée d’une ligne droite.

– Et alors, je devais être engagé dans l’un des plus célèbres cabarets de la capitale, mais en moi combattaient inlassablement deux désirs, celui de poursuivre ma carrière artistique et celui de devenir prêtre. C’était un sacré dilemme !

– Ca c’est incroyable ! S’exclame le frère aux yeux devenus ronds comme des agates.

– Oui, c’est vrai, tu as raison, c’est incroyable, et c’est justement en raison de la complexité de cette situation que j’ai décidé, sur le conseil d’un ami, de rencontrer le père. Je suis donc allé le trouver à Saint-Jodard pour lui demander tout simplement si en acceptant cet engagement, je ne mettais pas en péril ma vocation sacerdotale, – car un prêtre et un bon prêtre m’avait assuré que le mal dansait par « là-bas » au milieu des paillettes. La question fut précise, je m’en souviens très bien, impossible de l’oublier: « Mon père, je veux être prêtre, et cela depuis l’enfance. Cette proposition artistique, ne vient-elle pas du Malin ? Qu’en pensez-vous ? « . Et ses yeux dans le miens, je l’entends me répondre: « Elle vient peut-être de l’Esprit Saint ! « . Ce jour-là, frère, tu peux me croire, je compris que ce prêtre ne répétait pas sur fond d’a priori appris, mais qu’il écoutait la Voix.

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