Mois: mars 2014

Lettre de Magdalith, Rencontre de Genève

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Lettre de Magdalith
lue à la Rencontre de Genève, 23 février 2008

(transcription)

En dépit des apparences, mon état de santé ne me permet pas de me déplacer. Quelque fois un ange vous apparaît, il vous dit tout, et vous ne comprenez rien, quelque fois, il ne vous dit rien, et vous comprenez tout.

Ma rencontre avec le Père Marie Do date de plus de 20 ans, ce fut le coup de foudre qui dure:  « Je vous confie la communauté St Jean; vous êtes une vraie fille d’Israël comme la Vierge Marie. » Depuis, je cultive ma racine, celle de l’olivier franc, et vous voyez, je ne suis pas mal racée, toujours branchée.

Le Père Philippe, une qualité d’écoute exceptionnelle. Il pouvait vous transformer en un instant. Une intuition de visionnaire, mais les prophètes, on s’entête de vouloir leur couper la tête.

Je ne peux en révéler davantage. Il me suffit de savoir qu’entre nous un mystère secret rayonnait. Béatitude à celui par qui le scandale arrive. Pas d’amour sans humour. Peut-être suis-je animée d’une sainte audace, comme le Père Marie Do.

Intervention du p. Marie Dominique G., Rencontre de Genève

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Intervention de fr Marie Dominique Goutierre

Rencontre de Genève,  23 février 2008

(transcription)

« J’ai toujours beaucoup aimé saint Jean. Pour moi les dominicains, c’était saint Jean. Le père DEHAU, pour moi, c’était saint Jean. J’ai tout de suite compris cela ainsi dans la simplicité de la foi ». C’est un extrait du livre « Les trois Sagesses » où le père Marie Dominique PHILIPPE raconte comment il a tellement reçu de son oncle dominicain le père DEHAU, et que, très vite, ce sont les dominicains qui se sont imposés à son cœur. « Je n’ai jamais aimé que les dominicains ».

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Notes de lecture du p. MD Philippe, sur l’Evangile de l’aveugle-né

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L’Evangile de l’aveugle-né

Le chapitre 9 (de l’Evangile de Jean ) nous fait entrer dans le discernement de Jésus sur le coeur de l’homme et il nous fait découvrir la manière dont Jésus, par les sacrements, veut recréer l’homme, le renouveler, lui donner une liberté nouvelle en lui donnant la foi, une foi vivante qui adore. Et c’est ce pauvre mendiant, cet homme qu’on considère comme rien, que Jésus a regardé et a aimé. C’est pour celui-là que Jésus a fait ce geste de pure miséricorde. Cet homme n’avait rien demandé: c’est la pure gratuité. C’est comme cela que nous sommes aimés de Jésus -dans une gratuité absolue-, et pour demeurer dans la vérité il faut que nous maintenions toujours ce regard sur la gratuité absolue de l’amour du Christ. (…) Vivre de cette gratuité nous permet de discerner vraiment la miséricorde lumineuse de Jésus, source de vie, source de lumière.

Père Marie-Dominique Philippe, « Suivre l’Agneau » tome III

Communiqué du 25 mars 2014

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Anglais, Français, Allemand, Espagnol

Dear Friends,

The blog https://chercheurdeverite.wordpress.com/ reminds us of the goodness, truth and light of Father Marie-Dominique Philippe which is constantly spreading.

Even during the blog’s first month, his immense international influence was attested to. The site is accessed by 49 countries and its articles are published in 11 languages.

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Témoignage d’un frère

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J’aimerais par ces quelques lignes rendre témoignage à l’œuvre que Dieu a initié dans ma vie à travers un de ses instruments : le père Marie-Dominique PHILIPPE.

Cher jeune, cher ami lecteur, peut-être jugeras-tu peu crédible ou carrément imaginatif que j’ose témoigner de quelqu’un que je n’ai jamais rencontré, dont le regard m’est inconnu et qui ne m’a jamais serré la main … oui peut-être, et je te comprends, mais laisse-moi te conter un peu mon histoire …

Venant d’une famille très peu chrétienne, mon rituel dominical n’était pas d’aller à la messe, et encore moins pendant les vacances d’aller au festival St Jean ou de faire des retraites auprès des petits-gris.

Alors que j’avais 16 ans (soit après la mort du père PHILIPPE), un ami m’a fait découvrir des frères et sœurs contemplatives de Saint Jean. A cet âge-là, les catholiques n’étaient pour moi qu’une classe sociale de gens coincés et tristes, enfermés dans des traditions stupides qui les obligeaient à prêcher un joli message qu’ils se forçaient à croire et à faire semblant de vivre par peur de décevoir leurs ancêtres du Moyen-Age. Lire la suite »

Témoignage de Marie Pierre, de France

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Extraits du témoignage de Marie Pierre

(…) Après cette retraite j’ai lu différents ouvrages du Marie-Dominique PHILIPPE dont les enseignements de ce frère s’étaient fait l’écho. En découvrant son livre sur Jésus crucifié, intitulé « J’ai soif », j’appris qu’il avait rencontré Mère Teresa et prêché des retraites chez les sœurs missionnaires de la Charité.

Il ne m’est pas possible de quitter ses ouvrages car ils sont nés de la contemplation du mystère infini de Dieu et font entrer ceux qui se risquent à le lire dans ce mouvement d’amour sans fin. La force du père Marie-Dominique PHILIPPE est peut être d’avoir saisit la puissance de l’amour trinitaire à partir de la lecture de st Jean. St Jean en effet, dans son Evangile, ses épîtres nous donnent la vision de la relation du Père et du Fils. Le Père est la source, le Fils se reçoit de Lui et n’en finit pas de répondre à son amour. Le cri de soif du Christ à la Croix traduit l’infini de ce désir, celui de tout lui donner même après l’offrande de sa vie.

Le père Marie-Dominique PHILIPPE démontre combien l’autorité du Père n’est pas à confondre avec celle d’un pouvoir écrasant. Comme il est important de le dire aujourd’hui ! Nous entendons souvent parler de crise de l’autorité et de la paternité. En contemplant la relation du Père et du Fils, le père Marie-Dominique PHILIPPE nous réconcilie avec l’image du Père : celui qui d’après Sartre empêcherait l’homme d’exister, et que Freud jugeait nécessaire de « tuer ».

Le père Marie-Dominique PHILIPPE avait ressenti cette quête parfois désespérée du Père chez nombreux de ses contemporains et plus particulièrement chez les jeunes. C’est pour cela certainement qu’il a développé tant d’enseignements sur la miséricorde du Père. Tous ses livres de théologie mystique abordent ce sujet, et deux particulièrement « Le secret du Père » et « Trois mystères de miséricorde ». Sa contemplation du Père lui en a donné les entrailles, il les a ouverts pour le plus grand nombre. Il était père.(…)

Les détails de ma vie ne sont pas importants. Si j’en ai exposé quelques uns à travers ces pages, c’est pour témoigner de la manière dont le Seigneur me guérit grâce aux enseignements du père Marie-Dominique PHILIPPE. Marthe ROBIN et Mère Teresa, ces martyrs de l’amour et témoins de la croix, se sont unies pour m’aider. Elles ont fait appel à leur ami commun, le père Marie-Dominique PHILIPPE afin de m’éclairer comme je les en avais suppliés.

Elles m’ont permis d’accéder à la sagesse théologique du mystère qui les faisait vivre. Je suis certaine aussi que la Très Sainte Vierge est intervenue dans cette rencontre en mettant sur mon chemin l’un de ses plus fidèle serviteur : de ceux qui a le mieux vénéré son secret et celui de la Femme …

 

Lire le témoignage en entier :

temoignage Marie Pierre

Testimony of a sister, Philippines

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I knew father Marie Dominique Philippe through the Brothers of Saint John, and especially through his Philosophy and Metaphysics. We were three friends who were so much interested in Philosophy, in the teaching of the Brothers every week in Saint John Center for the lay people. And one brother gave each of us the book of father Philippe, « Retracing Reality » and I read it and found it very true and so much linked with my experiences in my life.

And so when I read and heard about the Philosophical and Theological research of father Philippe, it trigged my thirst to know God and the truth more deeply. From there, I told myself this i what I am searching for.

I was really amazed how father Philippe awakened my intelligence and my heart to seek the truth and to seek for wisdom. I never received a light before in the world. In the word, we’re busy of how to make money. And I was also amazed how such a man can give us such a light and wisdom that touches every man and penetrates every heart, every intelligence beyond any culture, race, age and language without living it himself? He is really a saint, a prophet, a father, a philosopher, a theologian and a man of God without any doubt.

And so for me, father Philippe is really a father because he gives me suche a light about God and life through his writings ans classes that we are listening to everyday in the convent.

Even if I did not see him personally, I know that he knows me and that he is very close to me, for he said in the « Letter to a Friend« : « What unites us and what constitutes our friendship is the search for the truth. »

a sister

Testimonio de un hermano

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Me gustaría a través de estas líneas, dar testimonio de la obra que Dios ha empezado en mi vida a través de uno de sus instrumentos: el padre Marie-Dominique PHILIPPE.

Querido lector, querido joven, quizás vas a juzgar poco creíble o muy imaginativo que me atreva a dar un testimonio sobre alguien que nunca he encontrado, cuya mirada me es desconocida y que nunca me abrazó… sí, quizás lo vas a pensar y te entiendo, pero déjame contarte un poquito mi historia …

Vengo de una familia poco cristiana, así mi costumbre dominical no era el ir a misa, y menos durante las vacaciones ir a un festival de jóvenes con los hermanos de san Juan o, aun peor, vivir retiros con ellos.

Cuando tenía 16 años (ya después de la muerte del padre), un amigo me ayudó a descubrir a los hermanos y las hermanas contemplativas de san Juan. Para mí, en este tiempo, los católicos no eran más que una clase social de personas reprimidas, y tristes, encerrados en tradiciones estúpidas, que los obligaban a predicar un mensaje que olía a rosas, forzándose a creerlo y a actuarlo exteriormente, y lo hacían por miedo de causar una decepción a su tatarabuelo de la edad media … Lire la suite »

Témoignage d’une soeur, d’Asie

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(traduction)

Je n’ai jamais rencontré le père Philippe, mais la lumière de sa sainteté et de sa sagesse m’a profondément touchée et éclairée, m’a beaucoup aidée. C’est ma vie qu’il a portée et éduquée! Sa miséricorde et son amour m’ont laissée dans un grand étonnement. C’est un saint!!! Il a influencé ma vie comme saint François, saint Antoine, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et saint Catherine de Sienne.

L’intelligence du père Philippe est si verticale, son coeur si transparent; tout le progrès de sa recherche se fait dans la pauvreté, le service… Il ne possède pas la vérité, il est le serviteur de la vérité et de la sagesse. Il est serviteur de la Parole de Dieu. Il touche le réel, le respecte et le laisse être premier. Il a beaucoup cherché, il était présent à tout, et tout l’intéressait. Il était dans l’admiration, il posait des questions, il cherchait et il contemplait… Lire la suite »

Notes de conférence du p. MD Philippe, sur l’Annonciation

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L’Annonciation

« Qu’il me soit fait selon ta parole ». Comme c’est grand, cet acte de foi de Marie ! Nous, ordinairement, nous ne nous comportons pas avec Dieu comme des enfants mais plutôt comme des écoliers. A l’écolier on demande s’il a compris ce qu’on lui a dit, et il répond : « Oui, oui, j’ai compris, je vois ce que tu me demandes ». Marie ne fait pas cela. Elle ne répond pas à l’ange : « Oui, j’ai compris, je vais faire cela », mais : « Qu’il me soit fait selon ta parole ». C’est très grand, comme acte de foi. Nous n’avons pas assez découvert que la foi chrétienne a commencé comme cela dans le cœur de Marie, et nous n’y pensons pas assez. Marie ne dit pas : « Oui, j’accepte ce que tu me demandes par ton envoyé » — autrement dit : « J’accepte ce que je conçois, ce que j’ai compris de ta demande », mais : Fiat mihi secundum verbum tuum, « J’accepte ce que Dieu veut ». Sa foi n’est pas mesurée par ce qu’elle comprend, limitée à ce qu’elle comprend — ce ne serait plus la foi. Sa foi est à la dimension de ce que Dieu lui demande ; et c’est cela la vraie foi, toute pure.

père Marie-Dominique Philippe, Conférence, 15 août 2001