Témoignage de Hélène, de France

Publié le Mis à jour le

J’ai connu le Père Philippe de 1982 à sa mort en 2006. Je suis la soeur d’un frère de St Jean et c’est par ce biais que j’ai fait sa connaissance. J’ai assisté à nombre de messes, cours et conférences que ce soit à Rimont et St Jodard où je me rendais très souvent, ponctuellement ou pour des retraites ou sessions, ou ailleurs : Patmos, Rome, Paris etc. Son enseignement et son « environnement » ont été très importants pour moi. Il a été pour moi un authentique témoin du Christ, sa personne faisait toucher quelque chose de Dieu, que ce soit à travers son intelligence, sa charité, son amour de la vérité, son attitude dans la prière et lorsqu’il disait la messe : le voir prier me faisait penser à mère Teresa. Il vivait ce qu’il prêchait et enseignait, c’est pourquoi il attirait tellement. La dissimulation n’était sûrement pas l’un de ses travers.

Je l’ai assez souvent rencontré personnellement au parloir et j’ai toujours été touchée par l’immense bonté qui émanait de lui. Il savait être entièrement présent à chaque personne qui se confiait à lui. Il avait l’affectueuse habitude de prendre les mains de la personne qu’il écoutait sans qu’il puisse jamais y avoir une quelconque équivoque. 

J’ai fait plusieurs séjours chez les soeurs à St Jodard fin des années 80 et années 90 et je n’ai jamais observé d’attitude contraire à la chasteté. La proximité physique qu’il pouvait avoir en public avec des frères ou des soeurs n’évoquait qu’une tendresse paternelle et bienveillante.

Je n’ai pas fait partie des intimes du père Philippe mais j’en ai beaucoup fréquenté plusieurs et c’est toujours le cas.Voilà en quelques mots le témoignage que je peux donner.

Hélène