Témoignage d’une soeur, d’Italie

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Ma première rencontre avec le père Marie Dominique Philippe a été à travers le livre « Sulle tracce dell’agnello » qui est la traduction en italien de « Suivre l’agneau ». J’étais en recherche de vraie nourriture pour ma vie chrétienne…je voulais aller plus loin et en vivre toujours plus. Dans le milieu chrétien où je me trouvais il y avait tellement de dévotion que j’en avais horreur ! Une amie me donne ce livre et j’y ai trouvé la vraie lumière pour toute ma vie ! Vie humaine et chrétienne…et pas seulement ce que je cherchais, même ce que je ne cherchais pas, mais qui était au plus intime et profond de moi-même. Tout était simple, tout clair, limpide, tout pur… Cela a mis tout en ordre dans ma vie, et plus profondément et « pratiquement » m’a changé la vie. Or, c’était l’an 2000 et… en début janvier du 2001 je suis entrée chez les sœurs contemplatives de Saint Jean où j’ai pu enfin voir et rencontrer personnellement le père Philippe !

Quand je suis arrivée en France je ne parlais pas la langue française, mais ses homélies, ses conférences, ses cours…j’avais l’impression de les comprendre de l’intérieur : sa voix, ses mains, sa manière d’être, tout en lui était en acte dans ce qu’il disait, ou faisait,…tout me parlait ! Tout spécialement sa façon de célébrer la Sainte Messe, au moment de la consécration sa voix,…tout en lui était « un » avec l’Eucharistie et il nous y faisait participer, il nous introduisait dans ce trop grand mystère !

Je ne pourrais jamais l’oublier à Noel, pendant la procession pour porter le petit enfant Jésus sur la crèche: c’était comme s’il avait dans ses bras le VRAI petit enfant Jésus : dans toute son humanité et sa divinité !

Tout cela me fait penser au passage dans l’Evangile qui dit de Jésus : « Tous étaient étonné de son enseignement, car il enseignait avec autorité et pas comme les scribes… » Tout ce qu’il disait, qu’il enseignait le père Philippe le vivait, le mettait en pratique.

Il ne parlait jamais de lui-même ou jamais il a fait quelque chose qui nous aurait attiré à lui, vers sa personne…ses paroles, ses gestes, tout en lui nous conduisait à Jésus, à la Sainte Vierge, au Père de la Très Sainte Trinité, à l’Esprit Saint.

Pour moi le père Philippe a été la  voix et la lumière de tout ce que je porte ou plus profond de moi-même.

Une soeur

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