Extraits des témoignages sur la miséricorde

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Il n’y avait jamais rien de feint chez lui. De même les exemples qu’il donnait en cours n’étaient jamais lourds, méchants, irrespectueux. Et plus il avançait en âge, plus il était doux. Je crois que cette charité allait avec son espérance. Il avait sur chacun un regard d’espérance. C’était frappant comme il aimait l’homme. En cela il me semble qu’il se rapproche beaucoup de Jean Paul II. Le père Philippe faisait confiance, il croyait la conversion possible même pour le plus grand pêcheur.

Une soeur

Lorsqu’il parlait devant cet auditoire de frères, de sœurs, de laïcs, tout était clair, tout était simple .Il nous ramenait toujours vers la source, le premier amour, celui du Verbe et nous menait vers notre finalité, l’alpha et l’oméga. Il avait un grand sens de la miséricorde. On pouvait tout recommencer à zéro ….

Marie-Lys

Etant mû par la seule recherche de la charité, il ne voyait pas le mal, il accueillait tout le monde et voyait en chacun un frère, fils de Dieu, méritant d’être considéré d’un égal amour. Je l’ai une fois expérimenté dans un aéroport : il n’a pas hésité à prendre sur lui une valise qu’un inconnu lui avait demandé d’enregistrer, au risque de finir sa vie en prison.

Arnaud

J’ai souvent attendu longtemps pour me confesser parce que telle personne, toujours la même, était là pour le voir et ne voulait pas attendre. Et le père ne mettait jamais personne dehors. Il donnait beaucoup de temps, et faisait preuve d’une grande patience. Et ces pauvres, on voyait bien qu’il en faisait ses amis.

Une soeur

Le Père Philippe est un prêtre, un prêtre magnifique, un des prêtres surnaturels que j’ai connus dans mon existence avec le Père Lelièvre au Canada et le Père Finet (fondateur des foyers de Charité) en France. (…) Il est au niveau le plus élevé d’une âme de prêtre qui se conduit comme « un autre Christ ».

André